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Le savoir, c'est le pouvoir !

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MessageSujet: Le savoir, c'est le pouvoir ! Mar 19 Jan - 20:00

Le savoir, c'est le pouvoir !
Sir W. Hawkins
feat.
Solo










La tranquillité de l’océan… C'est à bord d'un navire de marchand, pour le moins charmant, que notre ami s'est introduit en échange d'une petite somme d'argent. Assis dans un coin, les paupières closes, William humait l'air marin qui caressait délicatement la peau de son visage. Tout était si calme. À tel point qu'on pouvait entendre le bruit d'insectes parasites pourtant inaudibles à l'accoutumer... Le regard de notre protagoniste se posa sur le pont du bateau ou gisaient diverses babioles. Il s'agissait d’étranges objets de navigation qui demeurait encore une énigme pour un agent dans son genre. Ennui et solitude étaient les deux mots qui rythmaient sa vie à bord. Les journées en mer semblaient de plus en plus interminables à chaque nouveau cycle de l’astre incandescent. Il n'avait plus mis pied sur terre depuis plus d'une semaine. Certes, la vie en mer est palpitante et jonchée d'embûches en tous genre, mais la terre ferme à aussi des avantages. En effet, William n'avait pas pris une bonne cuite durant le trajet et le manque de compagnie commençait à le rendre distant avec les membres de l'équipage. De plus, le manque récurrent d’activité se faisait sentir, il avait la sensation de se ramollir, aussi bien physiquement qu’intellectuellement. Des cernes sous les yeux, les sourcils légèrement froncés, une migraine bénigne perturbait sa réflexion. Et puis, il y avait ces maudites inscriptions, inscrites sur une feuille de papier chiffonnée. Cherchant désespérément un moyen d'en décoder le texte, William se divertissait bien qu'à force, le sang lui montait à la tête. C'est vrai qu'elles étaient complexes à comprendre ces écritures, sans compter que notre héros n'avait pas forcément l'étoffe d'un archéologue de renom.

Soudain, une goutte d’eau tomba sur le revers de sa main. Notre héros leva ses yeux vers le ciel. Un nuage passa devant le soleil, émissaire de ce qui allait suivre. Une goutte de pluie. Puis, une seconde. Et enfin, tout une flopée qui dévala les nuages jusqu’à la surface de l'océan. L'homme restait stupéfais par ce changement brutal qui s'opérait. Il venait d'assister à la toute première averse depuis son départ du port. À ce moment-là, il ne se doutait pas de la tournure qu'allait prendre les événements... Une violente tempête d'une violence inouïe éclata. Le fait que William soit en vie relevait du miracle, il avait essuyé des vagues de quelques mètres de haut, des trombes d’eau s’étaient abattues sur le navire. Malgré la résistance de celui-ci, il fut bien endommagé et l'embarcation peinait à flotter. Que serait-il arrivé à notre protagoniste s'il avait pris la mer sur une coque de noix ? Le capitaine avait eu énormément de mal à la maintenir hors de portée des plus grosses secousses et c’était seulement grâce à ses beaux réflexes que tout le monde était sain et sauf. Sans ça, l'agent n’aurait été qu’un lointain souvenir en ce monde qu’il n’avait pas beaucoup marqué de son empreinte. Il s’était même demandé qui se serait rappelé de lui. Personne ? Mis à part Kentaro qui lui devait une dette. Quelques fois, alors que lui faisait face un immense mur d’eau, il s’était vu submergé, poussé au fond l’océan par l’impressionnante force déployée par les vagues. Heureusement, à chaque fois, un membre de l'équipage venait à son secours. Échapper à la mort d’une telle manière était peut-être un signe du destin.

Enfin, le trentenaire s’éveilla. Allongé sur le pont, sur un mer devenue terriblement calme, le soleil, qui réchauffait lentement sa peau, l’avait sorti de son sommeil. La tempête était passée, on pouvait encore voir les nuages noirs, au loin, déchaîner tous leurs éclairs. Après eux, le calme plat s’était installé et la chaleur devenait presque étouffante sur le navire. Puis le charpentier du navire commença par constater les dégâts et usa de son marteau et des quelques planches restantes pour colmater les brèches. Elles étaient nombreuses, mais peu importantes et permettraient sans doute quelques heures de navigation à condition d’enlever l’eau qui s’accumulait. Ainsi, même William se mit au travail. La chaleur subsistait, malheureusement, il ne restait ni eau, ni nourriture. La survie allait devenir difficile et la seule solution était de mettre un pied-à-terre. Le capitaine après de mure réflexion décida de faire un détour pour s'approvisionner. Il connaissait bien le coin, et avait déjà fait des escales sur une île non loin de là. Il hissa finalement la grand-voile, qui était aussi la seule et orienta son gouvernail dans la direction à suivre... Le temps passa lentement... Un cri aigu déchira le ciel. Il s'agissait d'une mouette. La terre ne devait plus être loin ! C’était tout ce qui importait pour l'instant. Bientôt, on pue distinguer l'île qui ne paraissait par forcément accueillante. L'assassin emprunta la longue-vue du capitaine pour observer ce grand morceau de terre qui se dessinait de plus en plus nettement. Une ville recouvrait pratiquement toute l’île. Et donc y récupérer de l’eau potable et de la nourriture pour repartir serait facile. Il faudrait aussi penser à se rafraîchir un peu, pour ne pas mourir de déshydratation et se protéger des brûlures du soleil. Sur ce, William descendit du navire en empruntant la voie aérienne...

© Gasmask


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MessageSujet: Re: Le savoir, c'est le pouvoir ! Dim 24 Jan - 20:07

Sir W. Hawkins a écrit:
Le savoir, c'est le pouvoir !
Sir W. Hawkins
feat.
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Le port de l'île paraissait bien dynamique et le nombre de bateaux qui était amarré laissait supposer un trafic maritime assez important : marchands, touristes ou encore pirates ? William venait de regagner la terre ferme, et rien au monde ne pouvait lui faire plus plaisir. Il se sentait soulagé, comme si toute cette histoire n'avait pas vu le jour. Notre agent allait enfin pouvoir se rendre en ville et acheter ce dont il avait besoin. Ses finances n’étaient peut-être pas exceptionnelles, mais cela suffisait pour acheter ce dont il avait besoin. Et puis, son compte ne manquait pas de berrys et était alimenté chaque mois d’une somme qui lui permettait de vivre aisément. Il est vrai que contrairement à ces forbans, les membres du gouvernement ne se plaignaient guère à ce sujet. De toute manière, le temps était compté, le navire devait absolument repartir le lendemain à l'aube, ce qui ne laisserait pas une seconde de répit à William pour claquer sa dernière paye dans des souvenirs. Tête haute, se tenant fièrement, le visage dissimulé dans l’ombre de son chapeau, le trentenaire continuait son chemin, s'éloignant peu à peu du port dans une démarche fière. Ici, au moins, il pouvait se permettre d'attirer les regards sur lui. Cette île se situait trop loin de North Blue pour que sa petite notoriété de justicier l'atteigne un jour... Après un bon quart d'heure de marche, William arriva sur une gigantesque place bondée. Il se trouvait en plein cœur du marché aux puces qui faisait d'Ohara une île si particulière. Autour de lui, les gens s'empressaient, se bousculaient juste pour un bouchée de pain. Quelle galère ! Avec toutes ces personnes, comment allait-il s'y prendre pour acheter des vivres avant le levé du soleil ?

Notre protagoniste se mélangea à la foule, toujours à la rechercher de nourriture. Être parmi un peuple inconnu lui offrait la possibilité d'en apprendre d'avantage sur l'histoire de l'île. En ces lieux, il pouvait communiquer, discuter de tout et de rien, sans se soucier des répercussions. Pour une fois, il se sentait libre et pourtant, quelque chose d'inconnu l'empêchait de parler avec une quelconque personne. Pas même un commerçant avec lequel il pouvait facilement engager la conversation sous un prétexte lambda en entrant dans son office. Briser son visage de marbre était plus dur à dire qu'à faire. Il l'avait arborait depuis tellement de temps que sa personnalité avait fini par changer incontestablement. Ses expressions, l’intonation de ma voix, tous ses gestes du quotidien n'inspiraient plus que de la fausseté. Longeant les rues, il fit heureux d'apprendre grâce à des journaux que ce marché abritait des bibliothèques. Il avait arrêté la lecture depuis longtemps à cause de son travail. Depuis, il préférait prendre un bon bol d'air frais et gambader au lieu de s'enfermer chez lui, le nez dans un bouquin. Mais, avec les nombreuses bibliothèques se trouvant à proximité, il devrait pouvoir trouver une personne ayant la capacité de déchiffrer ce maudit texte ! Finalement, peut-être que le destin fait bien les choses ? Une fois encore, les minutes passèrent jusqu’à ce que William entre dans une bibliothèque...

Le silence était total ! Même une mouche n’aurait osé voler pour rompre cette atmosphère. Tous étaient assis de la même façon, le dos bien droit, les pieds à plat sur le sol, une position typique. Tous sauf un, qui avait opté pour une deuxième position, moins naturelle, mais au combien confortable. Se balançant sur sa chaise, les chaussures sur la table, notre agent feuilletait divers bouquins. En face de lui, un homme l'observait fixement, il semblait être choqué par sa posture maladroite. À vrai dire, cela était normal, personne s'osait se tenir de cette façon dans une des plus grandes bibliothèques que le monde ait connu... Plongé dans ces livres anciens, William l'ignorait complètement. Il venait de passer pas moins d’heures et demie à lire un ouvrage et ça commençait à lui taper sur le système, car il n'avait rien trouvé. Pas une seule information qui pourrait lui être utile, rien ! Épuisé mentalement, il décida gentiment de sortir d'ici pour se calmer les nerfs après avoir jeté violemment les livres sur la table. Puis, un son parcouru son oreille, peut-être, étais-ce son imagination ? Ou bien s'agissait-il d'une personne en tournant une page ?

Il se retourna pour sortir de l'édifice. C'est ainsi qu'il vit un homme, mesurant pas loin d'un mètre quatre-vingt-dix. Celui-ci ne paraissait pas très amical, son style vestimentaire et son tatouage tribal ne rassuraient pas forcément notre protagoniste. Que faisait un homme de son genre dans une bibliothèque, un lieu où la connaissance règne en maître ? Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il avait le sang chaud ce bougre. En un instant, il s'approcha du touriste pour lui asséner un coup qui n'allait pas le laisser perplexe. Mais avant, qu’il ne puisse poser les doigts dessus, une voix chevrotante se fit entendre. De suite, le gaillard s'arrêta net. Surgi alors, un vieux monsieur, sa taille était moindre à l'assaillant de William, pourtant, il exerçait une certaine autorité sur celui-ci. Laissez-moi vous le décrire. Il portait des lunettes rondes allant parfaitement avec ses cheveux grisâtres et ébouriffés. Nous avions là le portrait craché du rat de bibliothèque. Une question vint à trotter dans la tête de notre trentenaire, il ne se demandait pas ce qui liait ses deux personnes aux allures si différentes, mais plutôt la raison pour laquelle le vieillard avait demandé au ''géant'' de se calmer. L'agent avait tout de même fait du bruit là où le silence était d'or, et la parole d'argent...
© Gasmask


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