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La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack}

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MessageSujet: La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack} Dim 10 Jan - 21:25



Ohara, Zone sud. 04 h 23 du matin.

Nuit éternelle, songes infinis.
Tels étaient les mots et les pensées, à l’instant où les étoiles chassaient l’étrange clarté qui fascinait cette terre, où le soleil était viré sournoisement par cette lune blanche et pleine, éblouissante et terrifiante, quand bien même elle pouvait sembler inoffensive pour certain. L’astre en lui-même renfermait des centaines et des centaines d’idées brumeuses, assimilés aux rêveries de tous. Il y avait en cette lune pleine un sentiment commun, partagé a tout un chacun qui les rendaient si austères, profonds, en proie a des brumes épaisses et souvent trop douloureuses pour en trouver la sortie…

Tout était comme un immense labyrinthe ou s’enchaînait commerces, escaliers et couloirs. Ces longs couloirs sans fins, ceux détestables à parcourir, donnaient sûrement un vague aperçu de ce que pouvait être les méandres profonds de l’homme en générale. Ohara est devenu ce que le gouvernement à fait d’elle. Une ville commerciale semblable à un marché de taille planétaire où l’homme se ruine en ruinant les autres, où la consommation à grande échelle est prônée et où l’activité est constante jours et nuit. Comme si le temps n’est plus un paramètre pour générer du business, car l’argent appel l’argent, les hommes se sont rendu esclave de leurs chiffres d’affaires. Somme toute le gouvernement à réussit.

La vérité restait limpide, claire comme de l’eau de roche : Tous les mêmes. N’était-ce pas ça, la vérité absolue ? Et la relativité des faits pouvait amener a d’autres débats tout aussi encombrant qu’ennuyeux, alors qu’en fait, il suffisait simplement d’ouvrir les yeux pour se rendre compte qu’en effet : un homme n’est qu’un homme, donnez lui des pouvoirs, il restera un homme. Juste un homme avec des pouvoirs. Et comme tout homme possédant un don, il s’en servira pour faire ce qui lui semble juste et bon… Ohara est régit par cette pensée. Donner à un homme l’idée qu’une île exclusivement marchande est exceptionnelle et générateur de bénéfice, présenter lui tous les avantages et il s’engouffrera dedans. Avec de la chance, il emportera du monde avec lui. C’était bien le cas. Ohara.

4h23 du matin, Zone sud. L’endroit était lugubre et insalubre, le genre de lieu qui vous file les chocottes rien qu’en l’observant. Digne des plateaux des films d’horreurs ou les gentilles blondinettes se font découpées en morceau par un abominable psychopathe mutant assoiffé de sang. Mais cette zone peu surveillé ouvre la voie aux pirates comme moi pour échanger et s’approvisionner de choses et d’autres. Etant sans le sou, j’avais pour objectif premier d’honorer la plus ancienne tradition des pirates, volé. Non comme peter pan vous l’aurez deviné mais bien chaparder. Si seulement j’avais le choix, j’aurais acheté évidement mais dans mon cas présent je n’avais pas le choix. Comme on dit : la faim justifie les moyens.

A croire que les idées mornes avaient cette étrange capacité a guidé nos pas dans les berceaux les plus incongrues de la terre. Et si ce n’était pas ces idées là qui m’avaient rendu là, alors ce ne pouvait être que cette envie dévorante de manger. Cela faisait plusieurs jours que le besoin le plus primaire des Hommes était incomplet. Se nourrir. N’est ce pas un mal terrible que celui de ressentir ce besoin inassouvi de satisfaire son corps de mets ? Alors je me mis en marche en quête de nourriture comestible.

Il y avait dans l’air englobant comme une sensation frétillante qui avait immédiatement attiré mon attention lorsque je passai à côté pour la première fois. Un bref aperçu d’une odeur présente qui m’était inconnue, que je n’avais jamais ressenti auparavant et qui avait piqué ma curiosité à vif. Ce genre d’odeur qui vous colle la chair de poule, ce genre d’odeur qui imprègne vos narines, ce genre d’odeur qui vous fait oublier ce qui vous entour. C’est le nez en évidence que je tournai à gauche dans le but de trouver le graal qui occupait toute mes pensées.

C’est là que je le vis pour la première fois. Un cuisinier préparait le poulet façon Ohara, plat typique et tellement savoureux de l’île. Toute une foule de personne s’était agglutiné vers sa cuisine, envoûté par l’odeur et la dextérité du cuisinier. Tous, et moi le premier, était ébahit par sa préparation singulière et le rendu de son plat dorée et cuit à souhait. Je le voulais. Je le voulais plus que tout au monde. L’idée de croquer à l’intérieur et de savourer son goût me rendait incontrôlable. Un homme, visiblement de bonne famille,  demanda au cuisinier des explications sur la préparation du poulet et c’est à ce moment précis que je devais agir.

« C’est très simple messieurs ! Nettoyer et couper le poulet en gros morceaux. Cuire le poulet au pot-au feu, dans une marmite ou une cocotte-minute avec le laurier, les gousses d’ail, la poudre de gingembre et du sel. Une fois les morceaux de poulet cuits et tendres, les mettre à mariner avec le vinaigre, rectifier en sel, les faire revenir dans l’huile chaude jusqu’à ce que chaque face soit dorée. Cuire les légumes et les pommes de terre à la vapeur comme le font les cuisiniers du sud. Couper le reste de l’oignon en petit dés. Faire sauter les oignons et les légumes. Saler, poivrer et servir le poulet accompagné du sauté de légumes et de pommes de terre… Mais qu’est ce que ?! Garde ?! Un chapardeur ?! Arrêtez-le !!»

To be continued…
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MessageSujet: Re: La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack} Mer 13 Jan - 15:02




Le Labyrinthe


Je me souviens de cette journée, ou plutôt de cette matinée. Cela ne faisait pas très longtemps que je m'était enfui et débarqué sur cette île n'était peut être pas la meilleure idée du monde. Le soleil était à peine en train de se lever que tout la "ville" était déjà grouillante d'activité. Ville est un bien grand mot, cette île ressemble plus à une fourmilière grouillante de fourmis cherchant tout les moyens de remplir leur réserves. Tout le monde paraissait tellement pressé c'était fou, j'hésitait avant d'entrée dans ce qui était devenu un marché au puce gigantesque. En effet j'avais un peu peur de me faire bousculer dans tout les sens. Je ne comprenais pas comment les gens pouvait en arriver à ne vivre qu'avec l'objectif de parcourir se labyrinthe tout les jours pour trouver les meilleurs affaires . Est-ce là le fondement d'un humain ? Le profit ? De si maigres ambitions me laissaient perplexe... Après un petit moment je décidais enfin d'entrer dans ce capharnaüm colossal.  Slalomant entre les gens pressées et ceux qui s'arrêtait pour marchander un produit je pouvais observer beaucoup de produit vachement intéressant, bien que certains soit hors de prix. Un marchand de Log Pose avait attiré mon attention, ces objets qui permettait au gens de voyager sur la route de GrandLine. Il parait que c'est assez rare ici, le vendeur n'était pas peu fier de vendre de tel objets.  Mais je ne recherchait pas cela malheureusement, dans un endroit ou on pouvait trouver toute sorte d'objet je recherchais plus activement des vendeurs d'escarphone, enfin de modèle plus rare que les escargophone classique.  J'en avais besoin pour mon projet, je ne peux pas communiquer sans cet objet. A part cela je ne savais pas trop quoi rechercher dans cet endroit gigantesque. De plus j'avais un peu peur de me perdre ici , tout ce ressemble je n'arrivais même pas à différencier les zones de la cité.

J'était un peu fatigué, mais la vie appartient à ceux qui se lève tôt a ce qu'il parait. N'écoutant que ce proverbe j'avais décidé de m'activer le derrière pour et de rechercher plus activement cette panoplie d'objet. Je n'aimais vraiment pas cet endroit qui était sale et cette odeur de transpiration m'insupportait. Scrutant tout les endroits je n'arrivais vraiment pas à trouver l'objet de mes désirs et cela m'énerver de plus en plus chaque minute qui passait.  Soudainement l'odeur de crasse se dissipait pour laisser place à une autre odeur plus alléchante.  Je commençait réellement à avoir faim et pourquoi tester les spécialités locales ? C'était décider je suivrais cet odeur pour me mener jusqu'au stand de cuisine.
L'homme était entouré d'un tas de gens qui venait admirer sa nourriture, il semble qu'il n'y allait pas en avoir pour tout le monde. J'allais pas laisser faire toutes ces harpies me voler mon repas. Me faufilant entre les stands pour arriver enfin derrière la cuisine. L'homme était en train de faire la présentation de son produit.

« C’est très simple messieurs ! Nettoyer et couper le poulet en gros morceaux. Cuire le poulet au pot-au feu, dans une marmite ou une cocotte-minute avec le laurier, les gousses d’ail, la poudre de gingembre et du sel. Une fois les morceaux de poulet cuits et tendres, les mettre à mariner avec le vinaigre, rectifier en sel, les faire revenir dans l’huile chaude jusqu’à ce que chaque face soit dorée. Cuire les légumes et les pommes de terre à la vapeur comme le font les cuisiniers du sud. Couper le reste de l’oignon en petit dés. Faire sauter les oignons et les légumes. Saler, poivrer et servir le poulet accompagné du sauté de légumes et de pommes de terre… Mais qu’est ce que ?! Garde ?! Un chapardeur ?! Arrêtez-le !!»

Merde ! J'était à deux doigts de l'attraper ! Un petit rouquin me devança d'un demi pouce et s'empara de la bouffe. Il se mit à courir dans un direction, je devais le rattraper. Il fallait mettre les watts pour attraper cet énergumène mais au final au bout de quelques dizaines de mètres j'ai pu mettre la main sur ce type.

"Je ne permet pas de me devancer ! On fait 50/50  ou je t'étrip..."

Je n'ai même pas eu le temps de finir ma phrase qu'un groupe de soldat du gouvernement nous encerclé. Pointant leur fusil en notre direction je sentait que ma simple visite aller finir en baston générale. Sortant ma gigantesque épée dans l'instant pour leur montrer que je n'était pas prêt de me laisser arrêter, l'un d'eux avança vers nous et sortit tout de même son speech.

"Au nom du gouvernement je vous arrête pour vol !"

J'espère que l'homme à mes côté sais ce battre. Mais je décidais d'entamer les hostilités, balançant mon épée a toute vitesse pour écraser mon opposant le plus proche, je venais de déclencher les tirs des autre soldats au alentours. J'utilisait simplement mon pouvoir pour dévier leur trajectoire en effectuant un petit geste de la main. Les balles fusèrent alors dans tout les sens, déstabilisant les soldats et me permettant de mettre K.O le plus proche de nous d'un revers de ma lame dans la tête. C'est à se moment la que j'ai pris mes jambes à mon coup pour essayer de rejoindre le port le rapidement possible et me tirer d'ici. Dans le feu de l'action j'attrapait le poulet dans les mains du rouquin comme pour l'inciter à me suivre. On aller jouer au chat et à la souris ! Sauf qu'il y avait vraiment beaucoup de chat pour une seule souris.


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MessageSujet: Re: La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack} Mer 13 Jan - 23:23


Mon instinct palpitait au rythme de la course effrénée qui devint la mienne quand je disparus de l'avenue où le claquement de mes semelles faisait écho, la vitesse du rythme du son devenant mon esclave. Tel un prédateur, je protégeai mon met d’une main tandis que je repoussai les petites gens qui flânaient entres les commerces sur mon chemin. C’est lorsque j’ai essayé en vain de mettre une cuisse du poulet en bouche qu’une main se posa sur mon épaule, m’empêchant de savourer le moment tant attendu.

"Je ne permet pas de me devancer ! On fait 50/50  ou je t'étrip..."


Il est très dangereux de se mettre en travers d’un fauve et sa proie, comme il est mal avisé d’essayer de m’empêcher de manger. Je senti les traits de mon visage se raidir tandis que je tournai légèrement la tête afin de voir mon agresseur et lui lancer un regard glacial. N’ayant lui-même pas terminé sa phrase, je compris que quelque chose n’allait pas. Le canon d’un fusil de diamètre important chatouillai déjà mes cheveux en épie. Il ne ma pas fallu davantage de seconde pour me rendre compte que nous étions encerclé par les agents du gouvernement. Les hommes, affublés de chapeau noir et d’un costar cravate classique, avaient une allure de gangster reconverti en homme de bien. Tout est relative compte tenu des actions du gouvernement mondial mais je pouvais ressentir leur envie grandissante d’appuyer sur la gâchette de leurs armes afin de nous transpercer de par en par et nous ôter la vie.

Le mystérieux individu qui m’avait interrompu dans mon repas n’avait pas hésité une seule seconde à dégainer son épée. Epée pour le moins atypique de part sa taille, ses couleurs et sa lame.  A la manière dont il avait dégainé son arme, je compris que cet homme pour le moins étrange ne pouvait en aucun cas n’être qu’un citoyen en mal de justice tentant de m’arrêter ou me donner une bonne leçon. Loin de là, sa posture et la façon dont il faisait front aux agents du gouvernement trahissait cette pensée qui avait initialement traversé mon esprit.

Spoiler:
 

"Au nom du gouvernement je vous arrête pour vol !"

Les hommes étaient décidés à passer à l’action si nous refusions d’obtempérer. Analysant la situation, je me suis tout d’abord promis qu’en premier lieu, je devais protéger l’homme qui se trouvait dans cette situation par ma faute. J’ai donc dégainé à mon tour le maillet accroché par une lanière sur mon dos en me saisissant du manche dépassant de ma jambe gauche. L’homme en question avait quant à lui déjà décidé de passer à l’action. Il écrasa violement du revers de sa lame l’un des agents ce qui eu un effet déclencheur chez ses congénères. J’utilisais mon maillet comme bouclier pour qu’il arrête à lui seul les balles qui convergaient dans notre direction mais les trajectoires des balles manquaient de cohérence. Il n’y avait pas besoin d’avoir fait des études en balistique pour comprendre que l’homme en plus d’avoir une arme pour le moins étrange est un utilisateur de fruit du démon. Son pouvoir reste encore inconnu pour moi mais quelle surprise…

Suite à ces évènements, il prit les jambes à son cou sans oublier d’arracher le poulet durement volé dans mes mains. Décidément, j’étais tombé sur un sacré personnage. N’est-ce pas amusant de voler celui qui a volé. Comme pris d’une sensation fulgurante, je bondis sur le poulet m’échappant des mains sans parvenir à le récupérer d’entre les mains du fuyard déterminer à se nourrir lui aussi visiblement. Je pris ce retournement de situation comme un défi et un jeu très amusant car au final, la situation était quelque peu insolite. Qu’à cela ne tienne… Puisqu’il veut jouer, jouons.

Balayant les agents du gouvernement déconcerté par le pouvoir de l’homme en fuite d’un coup de maillet, j’entamai une poursuite pour ce poulet qui à prit toute son importance dans l’histoire désormais. J’abordai un large sourire pour montrer à l’homme à quel point cette idée me plaisait. C’était une manière de montrer aux instances judiciaire en place -en l’occurrence les agents du gouvernement- que des hommes libres subsistent sur cette terre et qu’ils n’ont que faire du menu fretins qui entrave leur liberté. Certes l’acte de vole est répréhensible mais la façon de le juger appliqué arbitrairement par le gouvernement n’est pas la bonne. C’est ainsi que le son du vent sifflant dans les oreilles, la respiration haletante je me mis à la poursuite de mon agresseur.

Les agents du gouvernement encore conscient nous poursuivaient eux aussi. Notre obstacle dans ce jeu prenait enfin son sens, mon enthousiasme s’en trouvait nourri. Je n’avais pas réellement conscience de ce que ce jeu provoquait chez moi, mais je ne pouvais me résoudre à ignorer cette excitation parcourant mon corps. Un geste suffit à changer une personne, à basculer dans les ténèbres. Le miens fus un pas en arrière. Le leader des agents me rattrapait de plus en plus… Le maillet reposait dans le creux de ma main, sans que j’eusse réellement besoin d’en serrer le manche. Mon offensive n’était pas encore décidée. Je n’aimai pas attaquer le premier, jamais. Mon pas fit la différence, trop lourd de son sens. Le regard planté sur l’extrémité de mon arme, flirtant avec le sol sans réellement parvenir à la caresser, je savais que je devais attaquer. J’y étais préparé. Le cynisme de ma « cible » - ce mot me conféra d’un goût amère dans la bouche – ne m’arracha nulle répartie. Il venait d’abdiquer, de se résoudre au combat. Louable. Dommage.

Je pris appuie sur l’extrémité lourde du maillet en gainant tout mon corps afin de m’étendre à l’horizontal. Mon pied alla fracasser le thorax de mon poursuiveur. La maitrise de l’art martial du Hasshoken me permettant de briser les os de mes adversaires assez faible, j’utilisai cette technique pour qu’il me lâche enfin la grappe. Se fût une franche réussite, l’homme s’arrêta net. Genoux à terre, crachant du sang suite à l’hémorragie interne provoqué par le coup. Ses congénères s’arrêtèrent net devant cette scène. Il était temps pour moi de détaler en vitesse maintenant…

Les agents tiraient au loin tentant de nous cibler prenant la fuite sans parvenir à nous atteindre. La course vers le port continuait lorsqu’au détour d’un carrefour, où les gens s’écartaient de peur d’être bousculé, une nouvelle troupe d’agents du gouvernement se planta devant nous.
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MessageSujet: Re: La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack} Lun 25 Jan - 17:19

Yasuo a écrit:



Le Labyrinthe


Les jeux étaient lancés ! Slalomant entre les allés, poursuivit par un groupe d'agent du gouvernement et un voleur rouquin. Cette scène en pleine milieu d'Ohara avait eu pour effet d'animer d'une manière "un peu" différente ce labyrinthe commercial. Le gouvernement n'ayant pas réellement la place pour mettre beaucoup d'homme dans ce marché au puce géant, nous pouvions nous permettre de nous amuser un peu avec ceux qui nous poursuivaient. Je dis nous car le rouquin bien qu'étant à ma poursuite et aussi poursuivit par les soldats. Dans ma course effréné, tel Aladin tentant de d'échapper au garde d'Agrabah je faisait tomber des pots, je mettait des gens entres mes poursuivants et moi, j'entrais dans des petites maisonnettes et sautait de l'autre côté par la fenêtre...  J'était excité comme une puce, dans un marché au puces... Hmmm... Passons, me retournant de temps en temps pour voir si j'était suivit j'ai pu apercevoir de la fenêtre d'une maison le rouquin en train de foutre un coup sacrement puissant à son adversaire avec un maillet... Juste avant de me faire taper par une bonne femme et son balai me hurlant d'aller faire le voyeur dans une autre baraque.

Je ne pouvais pas lutter contre elle... Et d'un saut je me retrouvais encore dans le marché, vagabondant sans trop savoir où était le port. J'ai pris de la hauteur en sautant sur un étal, provoquant la colère du marchand qui ameutaient les soldats du gouvernements qui partaient dans la mauvaise direction. J'ai juste eu le temps de voir de quel côté j'avais posé ma barque que je devais filer. Sprintant en ligne droite car les passants s'écartaient de peur d'être pris dans l'action je pensais être proche de l'arrivé mais un groupe d'agent du gouvernement s'interposèrent.  L'un d'eux s'avança en ma direction me pointant son sabre d'un air confiant.

"Monsieur, rendez vous et vous aurez la vie sauve.  Je vous laisse 3 seconde pour lever vos mains en l'air et vous mettre à genoux."

Pour qui il se prenait celui là ? En guise de réponse je le regardait droit dans les yeux et comptant jusqu'à trois avec mes doigts... Sans crier gare, ce sale type me rentra dedans et me donna un coup d'épée horizontal, tentant de me trancher en deux d'un seul coup. Malheureusement les armes ne marchent pas contres moi, tordant son sabre pour éviter son attaque je me suis laisser tomber sur l'étal du marchand de tomate. Recouvert de tomate et de sauce je me faisait passer pour K.O quelque instant. Le rouquin venant d'arriver en face de mon agresseur. Je voulais savoir quel type de techniques il utilisait, j'aller le laisser combattre et observer.

"A ton tour. Pose ton arme à terre et tu mets tes mains en l'air. Je compte jusqu'à 3"


Sergent Yi (Niveau 8 )
Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack} Lun 25 Jan - 23:27

[HRP : J'espère que ça ne te fait rien, j'ai changé de position dans la narration, je préfère écrire à la troisième personne, j'avais essayé à la première comme toi mais c'est définitivement pas mon truc Neutral ]

Le hasard et les rencontres fortuites auxquelles il conduit sont parfois les racines des liens les plus indéfectibles. Ohara n'avait jamais été si survolté qu'en ce jour, avec pour seuls spectateurs de cette animation ciel, étoile, commerçants, gouvernement et autres bribes panoramiques. Charles observait son compagnon de fuite au loin avec un regard amusé. Cet être était un vrai petit génie de la course poursuite. Il ne se souciait de rien si ce n’est sa peau et le fameux poulet volé encore dans ses mains. Toute la ville était en alerte pour un simple poulet finalement… Il sautait de toits en toits avec une agilité déconcertante, bousculant de surcroit les lois de la gravitée. Regard en l’air, Charles continuait de courir en direction du port tout en espérant bien croquer dans son poulet initialement volé de ses mains. Le félin sauta à quelques mètres de Charles devant lui et entama une nouvelle course effrénée sous les cris de colère du marchand ayant vu toute sa marchandise écrasé sous les pieds du fuyard. Charles essaya une nouvelle fois de chiper le poulet des mains de cet utilisateur de fruit du démon sans y parvenir encore une fois.  

Le brouhaha des cris et des citoyens était tels que Charles avait du mal à se concentrer sur sa course. La foule était tel que la marine avait aussi du mal à s’organiser pour coincer les deux hommes. La vision de notre protagoniste se troublait. Son sourire amusé disparaissait au fil de sa course. La foule était étouffante, dans cette abondance de têtes chenues et chauves, de visages surpris, apeurés, miroitant dans l’atmosphère électrisée et tendue. Charles sentit sur lui le souffle du délire, du rêve, comme s’il n’y avait plus ni vent, ni pluie, comme s’il n’y avait jamais eu d’enfance, de champs, de cerisiers en fleur, comme s’il y avait toujours eu et il y aurait toujours seulement ça, ça, cette concentration paniquée, magnétisée, cette foule qui paraissait une seule et même personne, une centaine de visages, une centaine d’apparences. Charles était-il devenu sourd, les cris des soldats de la marine lui paraissaient plus assourdis, comme si tout le monde parlait à voix basse, comme ci les sons étaient étouffés. Charles avait des vertiges, l’insuffisance respiratoire en était surement la cause, cette impression que la foule se resserrait autour de lui n’aidait en rien sa quête d’oxygène. La vision du fuyard s’effondrant sur l’étal d’un commerçant n’arrangeait en rien l’état dans lequel Charles se trouvait. Néanmoins, il était enfin sorti de la foule pour rencontrer un homme visiblement gradé de la marine de part son accoutrement distinctif de ses congénères.

"A ton tour. Pose ton arme à terre et tu mets tes mains en l'air. Je compte jusqu'à 3"

L’esprit de Charles vagabondait au gré d’un alizé qu’il ne ressentait plus. Il y avait quelque chose d’en l’air qui l’embrumait, complètement. Il aurait pu croire que la poussière en était la cause, mais rien à faire, après qu’il ait totalement touché le sol, sa vision restait nuageuse, entraînant chez lui un manque d’activité notable qui ne lui ressemblait guère. A croire que les cascades de plus tôt et cette rencontre impromptu avaient causé chez notre pirate énormément de chose. Il était chamboulé, sur le point de réalisé ce qu’il avait fait, où est-ce qu’il était, et pire encore.

Sa capacité à réfléchir était mise à rude épreuve. Stoïque, il observait en déblatérant des mots qui pour lui avait un sens en sortant, mais qui par la suite, ne semblaient plus vouloir dire grand-chose. C’était comme s’il y avait une séparation du corps et de l’esprit : il se trouvait en fait à côté de lui et il s’observait simplement sans comprendre ce qui se tramait.

Décidément, sa sensibilité avait le don de le mettre hors combat. Il était beaucoup trop influencé par ses ressenties et il savait que souvent, cela lui causait énormément de tord. Bien sûr, lors d’un combat, les émotions n’avaient pas leurs places et il s’obligeait trop souvent à appliquer cela dans la vie courante. Ça ne marchait pas, déjà que ses coups étaient endoctriné par ce qu’il pouvait éprouver… Ça ne dura que quelques secondes, naturellement, car lorsqu’il remit pied à terre grâce a lui, son esprit s’emmêla à son corps et il reprit peu à peu son souffle. Il tituba légèrement, chancelant mais il réussit à garder son équilibre. Les égratignures diverses sur sa taille lui lançaient légèrement, faisant clairement savoir qu’elles étaient là et qu’il en aurait encore pour un moment avec elles. Il était à présent marqué (pour une durée courte, heureusement) par cette expérience unique qu’il avait vécue en cette nuit, à plus de quatre heures du matin.

Charles était au moins sûr qu’il ne revivra pas ça tous les jours. Il n’avait pas envie de recommencer a traverser des planchers salis et ça se comprenait parfaitement. Quand bien même il savait que ce genre de rencontre – que ce soit avec Yasuo qu’avec le sergent de la marine- était exclusif et pleine d’intérêt, pour lui en tout cas. Charles a la sainte horreur des déclarations oral avant un combat, tout le monde avait conscience qu’un spectacle allait avoir lieu. Le temps filait entres les mains du pirate, il décida d’attendre la dernière seconde pour attaquer.

Spoiler:
 


Il campa sur ses positions, il se dit qu’en lançant violement son arme, le sergent en profiterai pour l’attaquer, ne se doutant pas que la véritable arme du jeune pirate est la maitrise d’un art martial : HassHoken. La tactique avait fonctionné. Le maillet avait touché le sergent l’obligeant à parer le projectile massif à l’aide de son épée affutée. Le ton était donné. Le maillet alla s’écraser contre le phare du port d’Ohara emportant avec lui une poignée de soldat de la marine. Le sergent ne se démonta pas pour autant. Il bondit sur Charles enragé par l’affront qu’il avait subit. Piqué à vif, il maniait son sabre habilement tentant de blessé en vain notre protagoniste qui esquivait tant bien que mal les coups portés de son épée. Les coups n’était pas très puissant, mais très rapide, a tel point que la lame blessait petit à petit le corps de Charles laissant échapper des gouttes de sang sur le sol encerclé par les soldats et citoyens de la ville. Le pirate perdait petit à petit du terrain essayant de trouver la faille dans la défense de son assaillant. Le jeu de jambes de Charles n’allait pas durer éternellement, l’endurance travaillée par son entrainement acharné s’essoufflait suite à la course précédant le combat. Tout laissait paraitre une défaite jusqu'à ce moment précis.

Ce moment où Charles n’avait pas d’autre choix que de se sacrifier pour un coup lui donnant peut-être un avantage. Il laissa l’épée du sergent entailler plus gravement le côté gauche de son ventre pour saisir l’épée avec ses mains ensanglantées. Un cri d’effroi sorti instantanément de sa bouche. Le genre de crie qu’il est impossible de contenir. L’adrénaline suffit pour mettre un terme à plus de douleur ressenti. Le sergent écarquilla les yeux, ne comprenant pas pourquoi le pirate avait fait ça. La faille était là et Charles saisis l’opportunité.

Spoiler:
 


Le coup de pied droit circulaire était rapide et très puissant. Il émit des ondes de chocs, caractéristique du Hasshoken, qui fit trembler les côtes du sergent et un petit cratère en dessous du pied d’appui de Charles. Le sergent, traversant les murs de plusieurs bâtiments alla s’écraser au loin. Les soldats et citoyens reculèrent tous d’un pas, admirant le spectacle et le pirate en sang titubant sans pour autant tomber au sol.

Héééééé, je sais que tu n’es pas mort… S’il revient, occupe toi en, sinon ramène moi dans ma barque et lance là dans n’importe quelle direction… Laisse-moi au moins le poulet, j’ai faim…

Charles s’assit par terre en manquant de tomber à plusieurs reprises. Les mots du pirate étaient adressés à son compagnon de fuite feintant sa mort.
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MessageSujet: Re: La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack} Jeu 28 Jan - 1:25




Le Labyrinthe


Qui aurais pu croire ce jour là que les marchés au puces d'Ohara allait devenir un gigantesque terrain de jeu.  Il était vraiment trop tôt pour ces conneries et je n'avais pas le courage de me battre à une telle heure. J'ai donc préférer feinté la défaite plutôt que de me démener corps et âme alors que je n'était pas totalement réveillé. Me jeter grossièrement dans le tas de tomates n'était peu être pas l'idée la plus géniale que j'ai eu.... Je ne pense même pas avoir pu tromper quelqu'un mais tant pis. Mon prétendu bourreau c'était encore amusé à faire son coup des 3 secondes pour déstabiliser le rouquin qui n'avait pas l'air dans son état normal. C'était presque flippant de le voir comme cela, on aurait dit qu'il c'était drogué ou quelque chose comme ça. Il commençait à parler de n'importe quoi, des menaces puis des yaourts et enfin du fait qu'il ne c'était pas lavé depuis une semaine... Enfin moi j'ai compris ça dans tout son charabia incompréhensible, il faut vraiment que les gens arrête de ce droguer c'est vraiment mal et plus c'est mauvais pour la santé. Je ne comprend pas comme il peu être aussi chamboulé et moi qui n'ai pas d'état d'âme alors que c'est moi qui viens de me faire attaquer et lui c'est un roux ( qui ne possède pas d'âme par conséquent). C'était vraiment très étrange tout cette histoire, moi aussi je ne comprenais plus ce que je disais. Cela devait être l'atmosphère puante des marchés d'Ohara. Et surtout l'heure qu'il est ! A cet heure ci, les gens normaux dorment...  Mais le rouquin non, il décida d'envoyer son maillet sur l’épéiste de la marine, je ne savais pas ce qui lui avait pris mais le coup d'intimidation semblait l'avoir mis en rogne.  Son opposant para l'attaque qui finissait sur un peloton de soldats qui étaient en stand by. Bien fait pour eux tien. Bondissant à toute vitesse sur son opposant l’épéiste enchaînait les attaques rapides et le rouquin avait du mal à esquiver ses attaques. Ses vêtements se découpant petit à petit, ensuite ce fut le tour de sa peau. Le rouquin était acculé et donc en mauvaise posture... La course poursuite nous avait éreinté tout deux et il fallait finir vite cet affrontement sinon ça aller mal tourner pour le rouquin. J'ai décidé à me lever et à en finir avec cet affrontement...

Soudainement, le rouquin fut entaillé gravement par le sergent. Il avait laissé le coup lui parvenir volontairement... Qu'avait t'il en tête ? Il voulait mourir ? Non je ne pense pas... Un cri de douleur retentissait dans la zone sud du marché, et me brisa littéralement les tympans... Je venais de comprendre, il voulait que son adversaire soit proche de lui ! L'épée le tenait à distance et il fallait trouver un moyen pour réduire la distance, quitte à se sacrifier . Pourquoi pas ! Ce étant fait le jeune rouquin envoya un coup de pied rotatif surpuissant, le sol éclata sous le pied du rouquin et je pouvais entendre les os craquer. Quel était cette technique ? Il y avait tant de chose que je ne connaissait pas...  Le petit rouquin avait fait le spectacle et les soldats reculèrent tous étonné de voir le chef défait et K.O quelques mètre plus loin. L'homme titubait ensanglanté et complètement déboussolé, il s'adressa à moi.

Héééééé, je sais que tu n’es pas mort… S’il revient, occupe toi en, sinon ramène moi dans ma barque et lance là dans n’importe quelle direction… Laisse-moi au moins le poulet, j’ai faim…

Il l'avait bien mérité le pauvre bougre, j'avais décider de me lever pour de vrai cette fois. M'excusant pour les dégâts au passage. Les soldats de la marine était bouche bée et ne savait si il devait nous arrêter ou aller secourir leur chef. Pff... Incapable d'agir dans une situation stressante, c'est n'importe quoi...  Les ignorants et traçant moi chemin je donnait le poulet au jeune rouquin et le porta sur mes épaules pour l’emmener sur le rivage.  Arrivé là-bas je me posais sur le sable et regardais l'horizon. Le soleil était en train de pointer son nez, j'aimais bien cette situation c'était réconfortant. Je ne regardais même pas si le jeune rouquin allait bien, je lui avais posé des bandages que j'avais piqué sur la route et je me disais qu'il valais mieux que je le laisse se reposer. J'était exténué et on pouvait m'entendre bailler de temps à autre, fixant l'horizon comme j'attendais quelque chose.

C'était une sacrée matinée n'est-ce pas ? Je me nomme Yasuo et toi ?

Je sentait le vent caresser mes joues et le soleil sur ma peau, c'était reposant... J'aimais bien cette sensation, cela faisait un peu comme un petite pause dans ma vie et dans mon plan surtout.

Au fait c'était quoi ta technique elle est sacrement balaise ! Il faudra que tu me l'apprenne un jour.

Sur ces mots je me couchais sur le sable et décida de me reposer quelques instants avant de reprendre la route, je ne pouvais pas rien faire plus longtemps.  Prenant appui sur mes genoux, je me relevais en pointant une petite embarcation accroché à un rocher.

Tien je te la laisse je me débrouillerais, tu me la rendra là prochaine fois. Et tu m'apprendra ta technique n'oublie pas !

J'était reparti, je ne pouvais pas me permettre de prendre une pause...

[HRP : Désolé j'ai vraiment du mal avec les rp ces derniers jours..]
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La faim justifie les moyens [Yasuo] {FlashBack}
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