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Le bon, la brute et le truand [Solo]

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MessageSujet: Le bon, la brute et le truand [Solo] Lun 28 Déc - 22:28

Le Bon, La brute et le Truand
Sir W. Hawkins
feat.
Kentaro [PNJ]










Le royaume de Luvneel, un endroit regorgeant de voyous en tous genre. William y avait élu domicile depuis un bon moment, il avait réussi à s'attirer la sympathie d'une bonne partie des habitants sans éveiller des soupçons quant à l'origine de son travail. La journée, il gagnait sa vie en tant cuisinier, mais lorsque la nuit tombait, les affaires reprenaient. Il faisait sombre très tôt le soir, laissant place à des animations quelque peu différentes de celles ayant lieu précédemment. Combats de brigands, trafic d'armes ou de substances illicites, assassinats... Une bonne brochette de criminels, prêts à se faire arrêter. Au moins, on pouvait y tirer un avantage, ici, les agents et les chasseurs de primes ne chômaient pas. Il y avait suffisamment de travail pour tous ! Le seul endroit qui respirait la joie de vivre était le port situé à l’extrémité de la ville. Celui-ci était teinté d'une multitude de lumières orangées qui le rendait chaleureux. Après avoir observé ce magnifique port, William prit la décision de se plonger dans les rues de cette ville. Aujourd’hui, l'objectif serait d'e démantelé un réseau de trafic d'armes. D'après certaines rumeurs, une cargaison devait arriver cette nuit même.

Il rentra dans un petit bistrot avec une musique envoûtante et une lumière tamisée rendant le tout plutôt sympathique. Là, l'homme décida de s’asseoir au bar avant de commander un petit rafraîchissement. Un bon rhum de Bliss, rien que ça ! À ce qu'il paraît, il n’existerait aucune boisson de meilleur sur toutes les Blues, il fallait absolument qu'un gourmet tel que lui s'en procure. Mais un léger quelque chose le dissuadait d'en prendre. À votre avis de quoi s'agit-il ? Du prix bien sûr ! Notre radin en chef dut donc trouver une idée. La plus simple serait de demander, mais il y avait peu de chance pour qu'une personne se présente et veuille payez à sa place... Soudain, un homme situé à l'autre bout du comptoir, appela le serveur. On ne pouvait apercevoir son visage, car l'obscurité le mettait à l'abri des regards indiscrets. Pourtant, sa voix rappelait un son familier. L'homme se rapprocha de William et une fois à côté, lui mit sa main sur l'épaule. Apparu alors, une bouille bronzée et parsemée de cheveux blancs avec le sourire aux lèvres. Cette fois-ci, pas de doute, il s'agissait de Kentaro, un ami de notre protagoniste. Ainsi commença la discussion entre les deux compères.
« Qu'est-ce qui t’amène ici l’ancêtre ? » s'exclama le jeunot d'un air décontracté.

L'agent bougea un de ses sourcils pour montrer son mécontentement. En même temps, il y avait de quoi ! C'était tout de même lui qui avait sauvé ce petit gars quand il était enfermé dans une prison. Et maintenant qu'il se repointait, c'était pour le traité de vieux.
« Ah ! Les jeunes de nos jours, ils ne respectent plus rien. » répondit-il tout en soupirant. William esquissa un léger sourire, il ôta son chapeau avant de se foncer droit sur Kentaro pour lui assener un coup-de-poing au visage. Mais le garçon n'était pas né de la dernière pluie. À l'aide d'une de ses mains, il arrêta le coup de son agresseur avant de lui dire. « C'est comme ça que tu salues ton ami ? Faudrait que tu revoies ta façon de dire bonjour. » Puis, William se redressa brusquement, remis son chapeau délicatement pour ne pas décoiffer sa chevelure. Le silence revint et les deux hommes se dirigèrent vers le fond du bistrot pour parler tranquillement de tout et n'importe quoi... La conversation avançait, quand l'agent demanda à son interlocuteur « Dis-moi, tu aurais des infos sur la cargaison de ce soir ? » Celui-ci était presque sûr qu'il avait des informations, d'ailleurs le chasseur de primes avait déjà tout prévu et il comptait juste prendre un verre avant de se mettre au boulot. Les deux camarades sortirent donc de l'établissement après avoir établi un plan.

Nous les retrouvons à quelques pâtés de maisons plus loin, devant une boutique d'arme. Là-bas, y était entreposé de nombreux pistolets. Et justement, notre agent pensait que changer d'arme ne lui ferait pas de mal. C'est vrai qu'il avait vécu des aventures son bon vieux flingue, mais il fallait bien le remplacer un jour. En plus, de nos jours, il y en avait de bien plus efficaces. Il entra donc dans la boutique, et d'un air distingué demanda au vendeur différentes armes pour faire son choix. Comme tout bon escroc, le marchand lui proposa des modèles, certes efficaces mais trop coûteux. Il y avait tellement de choix qu'il était difficile de choisir. Puis, le regard de William se porta sur deux jolis petits joujoux, des Double berettas M76 ornés de dragons.
« Je pense que je vais les prendre ! » Le vendeur acquiesça, et lui répondit qu'il pourrait venir les chercher dans deux ou trois heures. À voir sa tête, on pouvait en déduire qu'il cachait quelque chose de louche. Avec sa balafre sur le crâne et ses multiples tatouages sur l'intégralité de son corps, il ressemblait plus à un ex-taulard sournois qu'à une honnête personne.

Le temps passa et comme prévu les hommes se virent de nouveau au même endroit. Le gentleman sortit de sa veste des pleins de petits billets totalisant la modique somme de soixante mille berrys. Il les tendit au marchand, mais ses doigts serraient l'argent de plus en plus fort. Ceux-ci refusaient de lui donner, décidément son avarice s'était aggravée. Bref, il ne restait plus qu'à les tester ces armes ! Le justicier s'éloigna avec son ami, bien silencieux, et les essaya. Aucune balle ne sortit, pourtant son doigt pressait la détente. Lui qui était d'habitude, si méfiant venait de se faire rouler par une pâle copie, une vulgaire imitation. Ainsi donc, et pour la troisième fis de la journée, ils se rendirent dans le magasin d'armes pour s'expliquer avec ce malotru. Entrant de façon violente, l'agent attrapa le vendeur par le col, le projeta par terre. Heureusement qu'il savait garder son sang-froid, sinon, qui sait ce qu'il aurait pu advenir de cette raclure. William montra son ami Kentaro, toujours au seconde loge, tout en disant. « Je ne suis pas un monstre, si tu me rends l'argent, je ne te ferai aucun mal. Par contre, tu vois le gars derrière moi, n'est-ce pas ? Lui s'est une autre affaire. »

Bien sûr, cette tentative avait pour but de déstabiliser complètement le fautif, en le terrorisant. Le chasseur de primes s'approcha, en murmurant des paroles... Il sortit son arme, l'Alligator, et s'adressa à l’escroc toujours à terre. « Laquelle de tes mains veux-tu que je tranche en premier ? » S'en suivi une avalanche de jérémiades avec un tel volume sonore, qu'il allait finir par réveiller tout le quartier. Il insinuait que son boss était venu récupérer l'argent juste après la transaction. Il continuait à crier encore et encore, trop paniqué par la situation. « Tu vas la fermer ta gueule, tu commences à me taper sur le système. La prochaine fois que tu l'ouvres, je découpe en rondelle et je le donne en pâture aux oiseaux. Et je te préviens, ma lame ce n'est pas une contrefaçon. » s'exclama le détenteur de l'Alligator. Son discours avait vraiment fait de l'effet, désormais, l'autre type était devenu calme. Les choses s'arrangèrent, et gentiment, il mena les deux hommes dans l'entrepôt où étaient entreposer les armes. Cela signifiait aussi que leur boss et son organisation se trouvaient ici, dans ce même lieu.

Le vendeur fit relâcher, et détala comme un lapin et on ne le revit plus jamais sur l'île. C'est à partir de maintenant que les choses commençaient à se corser. Il fallait s'infiltrer et mettre hors d'état de nuire tous les brigands. Il n'y avait plus aucun bruit, comme si le calme était intervenu pour prévenir la tempête qui va passer. Kentaro souhaitait passer en premier, il souffla longuement ... Puis entra dans l'entrepôt en défonçant la porte à l'aide de son arme peu commune. Il assomma le vigile en lui assenant un cou vif au niveau de la nuque. N'ayant pas prévenu ses camarades, ceux-ci furent pris de cour et grâce à son ancien pistolet, William logea une balle dans la poitrine de chacun d'entre eux. Au total, déjà quatre victimes à déplorer en comptant celui que le chasseur de primes venait de taillader. Mais le nombre de pertes ne pouvaient que s'aggraver, profitant de l'effet de surprise l'adepte du Rokushiki en profita pour utiliser son Geppou et frapper par voie aérienne. De son côté, Kentaro parvint à en démolir plusieurs avec des prises de capoeira, mais c'est surtout son Alligator qui faisait le plus de dégâts. Après s'être acharné sur les sbires, place au grand manitou, le boss. Où se cachait-il ? Il y en avait forcément un, et William comptait bien se venger de l'affront qu'on lui avait fait à sa personne.

Soudain, un bruit parcouru l'oreille de nos protagonistes annonçant le début des hostilités. Moins d'une seconde plus tard, un cri de douleur retentit. William venait de se prendre une balle dans l'abdomen. Puis une deuxième... une troisième... Du sang coulait le long de ses blessures, le sol en était désormais imprégné. Le noble guerrier ne faillit pas, il restait debout et fier dévisageant son agresseur. Il était déjà arrivé à l'agent d'être confronté à ce genre de problème, et pourtant, il était encore en vie. Tout ça pour dire que cela ne l'impressionnait pas vraiment, il possédait une botte secrète qui lui permettait de survivre à coup sûr. Le mafioso chargea son fusil à canon scié, visa la tête de notre cher ami, et pressa la détente. Mais, à sa grande stupeur, l'homme restait de marbre sans aucune égratignure. L'agent rigolait tranquillement d'un air décontracté et à la limite du vicieux, normal, il savait que ce tour de passe-passe venait d'embrouiller l'esprit de son hôte. Un faiblard comme lui ne pouvait connaître le Tekkai, autrement dit, la partie était gagnée d'avance. Qui plus est à deux contre un... En ce qui concerne la fin du combat, celle-ci se déroula sans accro, mis à part pour le boss qui finit avec les bras déboîtés. L'aube se leva et les criminels furent tous mis en prison. Les deux justiciers, quant à eux, gagnèrent pas mal d'argent et des remerciements de la part des forces de l'ordre locales. Wiliam put ainsi s'acheter ses deux flingues avec une bouteille de rhum venue tout droit de bliss. N'est-ce pas magnifique ?

© Gasmask


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